Cette phrase a été prononcée par Pierre-Karl Péladeau, PDG de Québecor et alors candidat pour le Parti Québecois, lors d'un concert à Rouyn-Noranda; le groupe Québecois Groenland chantait alors en anglais.
Ces quelques mots ont depuis été souvent repris dans les média.
Le français au Québec, c'est une affaire nationale qui nous rassemble autant qu'elle nous divise, mais qui est néanmoins un marqueur très fort de notre identité.
Depuis son second mandat, Trump et son administration n'ont eu de cesse d'attaquer, verbalement tout au moins, le Canada et le Québec. Alors les Québecois ont fait ce qu'ils ont toujours fait lorsqu'ils ont été menacés: se replier sur notre langue.
C'est pour cela que j'ai pris la décision de poursuivre ce blogue uniquement en français. Jusqu'alors, j'utilisais le français pour les sujets plus personnels, et l'anglais pour les sujets plus géneraux comme l'informatique et l'électronique. Bien que je parle couramment l'anglais qui a longtemps été ma langue de travail, j'en manie moins facilement les subtilités, particulièrement pour la reformulation.
J'utiliserai sans-doute encore l'anglais en programmation, en particulier pour les noms de variables ou de fonction; l'anglais est souvent plus court et les caractères accentués du français ne sont pas pris en compte.
Et puis, l'IA offre maintenant des outils de traduction très efficaces. Le lecteur intéressé par mes article mais ne parlant pas le français pourra facilement le faire traduire dans sa langue.
Enfin, j'ai aussi changé la forme visuelle de ce blogue.
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